La propagande hollywoodienne au lendemain du 11 septembre 2001

« Le Pentagone et la CIA enrôlent Hollywood », Le Monde

Si la propagande à travers le cinéma hollywoodien est très emblématique dans les années 1980 (notamment par les films de Rambo et Rocky), elle perdure depuis en se renouvelant  en fonction des événements d’actualité que connaissent les États-Unis. Certes notre sujet porte sur ces deux sagas mais il est intéressant d’étudier les nouveaux messages véhiculés par Hollywood. Un des exemples frappant concerne les productions au lendemain des attentats du 11 septembres à New-York et comment les films ont participé à la lutte contre le terrorisme et la politique bushienne. Le site internet ci dessus présenté est un article du Monde qui traite de cette question.

Cet article s’intitule « Le Pentagone et la CIA enrôlent Hollywood » et date du 24 Juillet 2002 soit un an après les attentats et est écrit par le journaliste Samuel Blumenfeld. Ce dernier est un critique de cinéma pour le quotidien Le Monde depuis 1997 et grand reporter au Monde 2. Il a également dirigé une collection « soul fiction » aux Éditions de l’Olivier. Il est l’auteur de L’Homme qui voulait être prince, les vies imaginaires de Michal Waszynski (Grasset, 2006), biographie de Michal Waszynski qui réalisa le chef-d’œuvre du cinéma yiddish Le Dibbouk (1937). Mais Samuel Blumenfeld est aussi un spécialiste du cinéma américain et a publié un livre d’entretiens avec Brian de Palma, Brian De Palma, Entretien avec Samuel Blumenfeld et Laurent Vachaud (Calmann-lévy, 2001).

L’article qui nous intéresse ici traite de la propagande militaire à travers le cinéma hollywoodien après du 11 septembre et en revenant les questions du cinéma des années 80 et de la guerre du Vietnam. « Depuis le 11 septembre, près d’un tiers des films arrivés en tête du box-office américain sont des films de guerre. La Chute du faucon noir, de Ridley Scott, reconstituait la débâcle américaine en Somalie, « Nous étions soldats », de Randall Wallace, renouait avec la guerre du Vietnam, tandis que La Somme de toutes les peurs, de Phil Alden Robinson, ressuscite le spectre d’une guerre nucléaire. Jamais le cinéma de guerre n’a connu une telle résurgence depuis les films sur le Vietnam de la deuxième moitié des années 1980 (Platoon, Outrages, Hamburger Hill…) ».

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